J’ai péché mon premier marlin à la Réunion en 2003, j’ai fumé mon premier marlin à la Réunion en 2006, et j’ai ajusté mes pratiques au fil des ans.
Mon marlin fumé est très fin, avec un goût fumé qui ne couvre pas le goût du poisson, et je ne le fais pas énormément sécher, qui lui permet d’avoir une marche, un goût subtil… Et addictif comme me le disent mes clients.
Dans la préparation, tout simplement sur des tartines de pain aux céréales préalablement toastées, du beurre.
Il peut être agrémenté avec une noisette de crème épaisse, un soupçon de ciboulette et un trou de voatsiperifery, le poivre malgache. La crème fera exploser les saveurs et sublimera le goût du fumé.
D’une façon plus classique, des wraps au poisson fumé à découper ensuite le type sushi, avec fromage frais salade, carotte râpée, choux.
Bien sur les incontournables salades au poisson fumé, soit avec le poisson directement dans la salade, soit sur des toasts. La version salade d’endives et noix passe aussi très bien.
À la Russe, avec pomme de terre à la vapeur, petite crème ciboulette et lanières de poisson fumé.
Il est intéressant d’incorporer quelques morceaux de poisson fumé dans les rillettes de poisson que je fais, pour leur donner ce délicieux arôme.
Et pour finir, découper des poissons fumés, et les laisser une semaine dans de l’huile avec des épices, et les incorporer dans une salade.
En version cuisson, il sera surtout destiné à être utilisé en miettes, pour relever des sauces ou en papillote sur un thon banane, dorade, ou dans un mélange des océans avec un bar.
Plus élaboré, un capron magro revisité avec une crevette fraîche pei
Mais la meilleure des recettes, c’est celle que vous trouverez et qui vous plaira 🙂